Ce célèbre montage satellitaire de la NASA, la Planète vue de nuit en auto-éclairage, voudrait dire trois choses :
(1) La pensée constitue un patrimoine mondial
(2) Ce rayonnement est de faible intensité : un obscur scintillement…
(3) Sa répartition est « surdispersée » (le contraste entre fortes et faibles densités).
La question d’actualité : à quand la mondialisation de la sagesse ou, à défaut, du bon sens ?
 

Pourquoi et pour quoi faire, une « philosophie sauvage » ?

schema-PhS

… Parce que le goût de la sagesse (= philo-sophie) est une bonne chose pour l’homme et que la « philosophie » (académique, institutionnelle et ésotérique) manque à sa mission.
… Parce que
l’origine de la sagesse réside dans l’observation, l’expérience, la connaissance et la réflexion personnelle et NON dans les notions et abstractions de la « philosophie » (académique, etc.).
… Parce que
toutes les connaissances doivent concourir à la (vraie) philosophie : tous les savoirs, tous les peuples, tous les métiers, tous les arts, toutes les logiques, etc.
… Parce qu’il fait bon vivre mais que
le goût de la vie est contrarié chez beaucoup d’hommes par diverses causes. La « philosophie » (académique, etc.) manque également ici à sa mission.
… Parce qu’il existe, depuis 4-5 millénaires, comme
un fonds planétaire, un patrimoine mondial de sagesse
qui ne demande qu’à être cultivé.
Pour en savoir plus sur cette initiative, deux textes, au moins, sont disponibles :
– « Le système de la PhS » : cliquer sur « Fondements« ,
– « Manifeste de la philosophie sauvage » : cliquer sur « Exercices« .

Matériau pour une histoire naturelle de la pensée

Un mini-historique s’impose.  Ce site a été créé en octobre 2007 en même temps qu’un autre un peu différent, ceci dans la fausse idée que… deux sites valent mieux qu’un. Aujourd’hui, ces deux sites sont fusionnés et, pour leur inauguration, ils s’offrent et vous offrent le tout dernier écrit de la PhS : Matériau pour une histoire naturelle de la pensée (2 vol. : 293 p., une centaine d’illustrations) en version intégrale.
En effet, une particularité de ce site réunifié est de présenter en ligne tous les textes de la PhS, publiés ou inédits, intégralement et en libre accès : il suffit de cliquer !
Enfin, enfin, crainte de malentendu : à travers son ironie, ses persiflages, son obsession de l’information et des neurones…, non et non, foi de cochon, la PhS n’est pas matérialiste, ni réductiviste, ni antireligieuse, pas plus que nihiliste. Son plus grand crime sera d’avoir accumulé un certain nombre de petits nuages autour du mythe de la “pensée pure”.